« Cheri(e) as tu pensĂ© au pain ? » Qui n’a pas entendu cette question ? 7 jours sur 7, 365 jours par an, les quelques 180 000 patrons, salariĂ©s et apprentis des boulangeries artisanales françaises prĂ©parent notre pain. Ce fut un vrai plaisir de participer ce 7 fĂ©vrier après-midi Ă  la remise des prix du concours 2019 des Meilleures baguettes de tradition française et de consommation courante de la FĂ©dĂ©ration des boulangers pâtissiers d’Indre-et-Loire en compagnie de son prĂ©sident, Philippe DESILES.

 

J’y ai retrouvĂ© des tĂŞtes connues comme Olivier GRIMAUD d’Aux DĂ©lices de Pierre à Château-Renault — qui m’avait accueilli dans son fournil en mars dernier lors de l’opĂ©ration de la Chambre de MĂ©tiers et de l’Artisanat d’Indre et Loire « Artisan d’un jour » — et son jeune apprenti, Moussa TRAORÉ. RĂ©fugiĂ©, il a remportĂ© hier le 1er prix de la Meilleur baguette de tradition française dans la catĂ©gorie apprenti et reprĂ©sentera la Touraine au concours rĂ©gional. Tout un symbole !

Le travail des artisans boulangers est essentiel.

🥖 Il nous permet depuis des siècles de satisfaire à un besoin physiologique, celui de nous nourrir.

🥖 Il est ancrĂ© dans nos territoires restant parfois le seul commerce de proximitĂ©. Le seul service d’intĂ©rĂŞt public avec l’Ă©cole et la mairie dans certaines communes rurales.

🥖 Il est Ă©conomique avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 11 milliards d’euros auquel on pourrait ajouter ceux des producteurs de cĂ©rĂ©ales, des meuniers, des levuriers et des Ă©quipementiers.

🥖 Il offre d’importantes possibilitĂ©s d’accès Ă  l’emploi par le biais de l’apprentissage qui est une filière d’excellence comme le montre le parcours de Moussa TraorĂ©, mais aussi en offrant des possibilitĂ©s de reconversion pour des adultes en recherche d’un nouveau dĂ©part.

🥖 Il est au coeur de pratiques sociales si l’on pense au rituel que constitue l’achat quotidien d’une baguette (achat qui est souvent le premier confiĂ© Ă  un enfant) et aux rencontres que l’on fait Ă  la boulangerie.

🥖 Il est enfin culturel et identitaire, donc important pour l’ensemble des Français, c’est pourquoi je soutien leur dĂ©marche de candidature Ă  l’inscription par l’UNESCO des “savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain” sur la liste reprĂ©sentative du patrimoine culturel immatĂ©riel de l’humanitĂ©.

 

Le mĂ©tier d’artisan boulanger doit ĂŞtre dĂ©fendu, valorisĂ© et transmis. La profession a mon soutien.

 

 

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